Fête de la lumiere
un peu de Ceret ....
J'espère que vous avez passé un bon weekend !!
Le calendrier de l'Avant se dévoile , la semaine prochaine la plus attendue des rifles

UN PEU DE DOUCEUR POUR COMMENCER LA SEMAINE
La bûche de Noël :
Au départ, la bûche de Noël n'était pas comestible : il s'agissait d'une grande souche de bois que l'on faisait brûler le plus longtemps possible. Elle était décorée de feuillages et de rubans. La tradition a depuis perduré en pâtisserie, où l'on orne la ganache de pièces en sucre et autres confiseries.
La tradition serait née d'un rite marquant la fin du solstice d'hiver, dans les pays du Nord de l'Europe. La génoise roulée que l'on déguste au dessert serait apparue vers la moitié du XXe. Ce n'est qu'après la Seconde Guerre Mondiale que la bûche de Noël se répand dans toute la France puis dans les autres pays francophones.
Si l’on partage avec les Anglais la tradition des huîtres de Noël, la France reste quand même l’un des plus gros consommateurs au monde. Chaque année, plus de 100 000 tonnes de ces spécimens arriveraient sur nos tables, dont une grosse partie durant les fêtes. Consommées depuis la préhistoire, les huîtres sont considérées comme un mets de choix par les Grecs et les Romains. Ces derniers appréciaient surtout les plates qu’ils nommaient « callibléphares », littéralement « belles paupières », en raison des bords de leur manteau. A l’époque médiévale, les nantis s’en régalent… en ragoût ! Si l’on réserve les huîtres aux festins de fin d’année, c’est aussi parce qu’elles sont au summum de leur qualité à cette période et donc chères. De plus, avant l’invention des camions frigorifiques au XXe siècle, l’hiver était aussi la saison la plus sûre pour faire voyager ce fragile mollusque. Bien que les conditions d’élevage et de transport permettent aujourd’hui d’en déguster toute l’année, l’huître de Noël reste un incontournable.