• Toutes mes excuses, je vous ai fait faux bond, un nodule sur ma glande surrénale m'a valu une petite biopsie ,  le résultat dans quelque jours , il sera bon j'espère  !!!  Je reviens vite vers vous .

    Continuons le tour de France  cette fois nous allons:

     Légendes de Bourgogne

    Quelle est donc cette étrange « vouivre » ?
    Que s'est-il passé, il y a fort longtemps sur la place du Martelet ?
    On raconte qu'à l'époque, il y avait une bête extraordinaire qui terrifiait tous les habitants du village. Quand elle volait, elle cachait le soleil de ses grandes ailes... Il aura fallu toute la hardiesse des chasseurs de Vergisson, conduits par Monsieur le maire et son adjoint pour en venir à bout.

     

    Quel est donc ce « Peteu de Vergisson », nom local donné à cette histoire ? Un peu de patience !...Il faut entrer dans la légende pour en comprendre le titre.

    La bête faramine

     

     

    L'oiseau-bête faramine volait de la butte de la roche de Solutré à la butte de la roche de Vergisson. Dans cette dernière commune, il planait et tombait sur un cabri, une chèvre, un agneau. L'oiseau faisait tellement de bruit avec ses ailes que, depuis la fontaine au Ladre jusqu'à la pierre Cale, les animaux s'enfuyaient. Le pays était terrifié. On

     

    réunit donc un  jour les chasseurs du village qui, armés de fusils, partirent à la roche. La bête, perchée, s'envola et l'un des chasseurs tira et la blessa.

    Le monstre tombé était encore menaçant et on dut l'achever en faisant feu directement dans le bec géant, ce que l'on ne réussit que lorsque la bête faramine fut acculée contre la roche puis le monstre fut plumé et brûlé sur la place publique.

    Légende mâconnaise du 18ème siècle, écrite par l'abbé Ducrost publiée pour la première fois dans les Annales de l'Académie de Mâcon en 1888. Le titre local « Peteu de Vergisson » est le nom patois du « roitelet », petit passereau qui affectionne les endroits à végétation dense au sol : « repteu, peteu ou encore p'teu ».

    Au ciel dès que cet oiseau point
    D'où vient que le soleil s'éclipsa ?
    Ce monstre ne serait-il point
    La Bête de l'Apocalypse ?
    Tremblez, fuyez, Vergissonnais !
    Avec raisons vous frissonnez :
    Au ciel que l'éclair illumine,
    Voici la bête pharamine.


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  •                                   

                                         

    Les deux parties de la Chauds, près de Massiac, ont reçu leur nom de deux dévots personnages qui s'y étaient retirés : Saint Victor avait un ermitage sur l'un, Sainte Madeleine sur l'autre, et actuellement encore chacun d'eux y a une chapelle bâtie en son honneur. De leur dévote retraite, les deux anachorètes pouvaient se voir ; mais la rivière les empêchait de communiquer ensemble. Cependant Madeleine désirait beaucoup consulter Victor sur les choses divines; enfin elle l'obtint du ciel, et y parvint par un miracle, suivant la tradition.

              

    Un jour, la sainte s'avance sur le bord de sa montagne, son chapelet à la main, et après avoir appelé Victor, le lui jette en l'air. A l'instant même, le chapelet s'étend miraculeusement, il se prolonge d'une montagne à l'autre dans toute sa longueur et forme un pont qui les joint toutes deux par leur sommet. Alors l'anachorète et sa sainte voisine s'approchent pour faire leur pieux colloque. Enfin, toutes les fois que Madeleine voulait demander à Victor quelque conseil, elle employait le même moyen.

     chapelle Ste Madeleine et refuge st Victor

    Mais pour éviter toute occasion de scandale et de chute, elle ne se permettait point d'aller jusque chez lui, ni ne l'autorisait à venir chez elle : tous deux s'arrêtaient à mi-chemin sur le pont, et pendant leur entretien, ils restaient ainsi exposés aux regards et par conséquent à l'admiration des gens du voisinage.

                                                Bon mercredi

     


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  • Légendes d'Aquitaine

     

     

     

    les  LANDES

    Il était une fois Biscarrosse, sous la coupe du Prince noir. Fort de son triomphe en 1356 à la bataille de Poitiers, le valeureux guerrier à l'armure sombre règne en maître sur l'Aquitaine. Et la petite cité landaise n'échappe pas à son pouvoir.

    Chez les Marsan, les deux filles illuminent le cœur des hommes par leur incroyable beauté. Mais si Aude aspire à jouer de ses atouts pour grimper dans l'ascenseur social, Adeline n'a que faire de monter en gamme : Pierre, son amoureux de berger, la comble déjà de bonheur.

    Présentées à la cour par un officier anglais très intéressé, les sœurs font sensation parmi les puissants. Bien malgré elle, Adeline foudroie le prince d'amour. Lui, chaud comme la braise : « Vous me faites, Madame, grande tentation, que je ne saurais point réfréner mes pulsions. Touchez mon cœur il bafouille, il s'inquiète. »  Elle, glaciale comme l'iceberg : « Pour Dieu j'ai la prière et j'ai, pour mon berger la meilleure vertu, Seigneur, la chasteté. » Coriace la gamine. Du cran et à peine 20 ans. Mais qu'a-t-il de si extraordinaire ce berger ? Du tac au tac : « Il a le temps d'aimer, quand d'autres aiment prendre. Et sachez que son âme, à lui, n'est pas à vendre. »

    Le Prince Noir fait prisonnier Jean le Bon

    Édouard de Woodstock, surnommé le Prince Noir en raison de la couleur de son armure ou de sa supposée « noirceur d’âme ».

    Seulement il en faut plus pour décourager un prince.

    Et une princesse. Car Jeanne de Kent manigance en secret pour prendre la jeune bergère dans ses filets. La princesse fait publier un édit « punissant sans pitié les pécheresses qui, sans vergogne, s'en vont à la couche des autres ». Et s'empresse d'organiser l'adultère en bonne et due forme. Adeline est convoquée chez le prince et appelée dans sa chambre. Et voilà comment chasseur et gibier se retrouvent nez à nez. Triomphante derrière le masque de la femme trompée, Jeanne de Kent envoie la jolie bergère croupir au cachot. En attente de procès.

    La fleur de l'innocence

     

     
    Légende de l'Orme

     

    Place de l'Église, sous l'orme - arbre de justice - Adeline, vêtue de la chemise blanche des pénitentes, s'apprête à recevoir le jugement des anciens : « La loi dit : toute jeune fille ayant fauté sera punie pour perte de virginité. Seul le Seigneur des lieux a droit de cuissage. » Tout bénef' pour le Prince noir. Sans plus de cérémonie, Adeline, « dans sa nudité, est exposée quatre jours, pour respecter la norme, aux quolibets des gens qui viendront jusqu'à l'orme ».

    Comme violée, Adeline s'éteint, morte de honte.

    Mais l'histoire ne s'arrête pas là.

    Le lendemain, on vit fleurir, sur le tronc de l’orme, à l’endroit où la malheureuse avait la tête, une couronne de fleurs blanches semblable à celle des jeunes mariées.

    Depuis, tous les ans au printemps, une couronne blanche fleurit au même endroit.

    . Curieux phénomène, qui n'a pas manqué d'alimenter la légende de l'innocente Adeline.

    Citations tirées de l'ouvrage « L'Orme de l'innocence » écrit par Jean-Claude Blondin et inspiré de la légende orale recueillie par l'abbé Lapeyre.

    Un livre relate  cette légende

    (Un arbre unique à découvrir face à l’église St Martin au cœur de la ville de Biscarrosse. Malheureusement fragilisé par la vieillesse et la maladie (dont il était resté le dernier survivant des grands ormes de France) il s 'est définitivement éteint pendant l'hiver 2009-2010,

    et ne reste aujourd'hui qu'un tronc mort difforme ..... et des clones sauvegardés)

    Merci Nicole  pour me nouvelle bannière automnale, jolie surprise de bon matin  


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  • Ruine du château de Reichenstein

    Du Reichenstein, il ne subsite plus de nos jours, que la ruine imposante du donjon pentagonal avoisinant la hauteur de 17 mètres. L'accès à la tour se faisait par une porte située aux 2/3, en-haut de la construction. Des autres parties du château, les ruines sont peu lisibles, le temps ayant exécuté son oeuvre.

     Voici une légende qui se raconte en Alsace, près de Riquewihr :

    Haut -Rhin    

     

    La   DAME  BLANCHE du château de Reichenstein

                                                   

     

     Il n'y a pas si longtemps que cela, par une nuit sans lune, un forestier qui rentrait chez lui, croisa une belle dame aux cheveux longs et vêtue de blanc. Il admira son doux visage et eu le courage de lui parler :

         * Etes vous perdue gente dame ?

         - Non, pas du tout, j'ai besoin d'un peu d'aide - fit elle

         * Avec grand plaisir - dit il - Dites moi...

         - Demain, tu viendras en ce lieu à minuit, avec 2 torches que tu allumeras, et nous irons au château.

         * Pourquoi devrais je me rendre si tard dans cette ruine ?

         - Pour quérir un immense trésor. Il sera à toi, mais à une seule condition.

         * Ho, quelle épreuve devrais je passer ?

         - Aucune véritable épreuve, il te faudra simplement me tenir la main. Quoiqu'il arrive, et quelque soit les bruits que tu entendras.

         * Simplement te tenir ta petite main si blanche ? Gentes dame, souvenez vous... Tout ce qui brille n'est pas or !

         - OUI, ne me lâche pas, serre jusqu'au sang s'il le faut, mais rien ne devra te distraire. Le trésor sera à toi en échange.

     

      Convaincu par cette blanche dame, et ne voyant pas la difficulté de la tache, le forestier était présent le lendemain, avec ses 2 torches devant la porte du château.  

     

      Grrrrrrrr Devant l'immense coffre rempli de trésors, il n'y avait qu'un chien, certes imposant, mais assez passif. Le forestier tenant dans ses grosses paluches cagneuses la frêle main de notre blanche dame s'avança vers le coffre.

    Et lààààààààààààààààààààà..................... un terrible hurlement de chien se fit entendre ..................

     

    Les mains se séparèrent, le forestier s'enfuit et la dame poussa un profond soupir.

     

         - Il me faut, à nouveau, attendre 99 années la pousse d'un nouveau chêne, puis  retrouver un homme qui coupera l'arbre devant servir de berceau, pour coucher mon futur enfant qui me délivrera de ce sort.

      La blanche dame repartit dans les souterrains du château, non sans avoir coiffé sa longue chevelure."

      

      Si vous avez la chance de rencontrer cette douce et blanche visiteuse, soyez courageux, accompagnez là jusqu'au trésor muni d'un Walkman sur les oreilles ............. sinon, téléphonez moi........... j'arriiiiiiiiiive !!!!

    Je vous souhaite une très bonne semaine , une douce pensée pour mes copinautes  souffrantes ;
      Le médecin a oublier de vous  prescrire beaucoup de câlins. J'y remédie

           

     

     

     


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