• j'ai reçu ce matin des berlingots de Berck , Henriette m'a dit  tu sais ils

    les font devant toi alors je suis allée voir , pour vous faire partager

    Histoire du Succès Berckois

    1922

    Ouverture du magasin par Lucie Bousqué et Maria Bouet. Le Succès Berckois doit son nom au succès rencontré à l’ouverture de son premier local, au 51, rue Carnot. La fabrication se fait devant les clients comme souvent à l’époque. originaire du pays basque, la famille choisit de s’inspirer du piment d’Espelette pour la forme de ses sucettes. Chaque année, de juin à octobre, les deux demoiselles régalent les touristes et les malades avec de délicieux berlingots.

    1933

    Elles décident de s’installer définitivement au 56, rue Carnot.

    1950

    Après guerre, leur nièce Marie-Louise prend le relais, toute la famille s’active….

    1970

    Micheline Matifas, la fille ainée, après avoir longtemps aidé sa mère, reprend seule le magasin

    1985

    Ouverture toute l’année et lorsque Jean-Yves Matifas et son épouse viennent rejoindre l’équipe, on développe les visites de groupes.

    2002

    Transferts au 31 rue Carnot, dans de nouveaux locaux plus spacieux.

    Création de l’espace pédagogique sur le sucre, expositions thématiques renouvelées périodiquement, présentation de pièces en sucre d’art.

     

    A l’heure de la surproduction et de l’industrialisation à outrance.
    Jean-Yves Matifas, artisan-confiseur, se bat afin de préserver un savoir-faire familial que l'on se transmet dans la famille depuis 1922.

    En conservant la fabrication artisanale de ses produits, permettant à ses clients de retrouver les saveurs d’antan.
    Recherchant constamment des nouveautés en présentations et en parfum pour suivre l’évolution des goûts.

    Pour réaliser ce bonbon anniversaire, le maître du berlingot fait chauffer le sucre qu’il écoute, hume puis regarde afin de savoir s’il est prêt à être coulé sur le marbre. Une fois le sucre moulé dans un cadre, le calvados chaud est versé puis flambé. Jean-Yves ajoute l’arôme pomme tatin puis les morceaux de pommes déshydratés. Il forme ensuite une boule dont il sort des bandes régulières taillées avec de robustes ciseaux. « Mes sucettes ont une forme de piment d’Espelette et les berlingots ont l’aspect de coussins. »

     

    C’est une vieille recette familiale du siècle dernier, qui fit les délices de nos grands-mères lorsqu’elles étaient petites filles. On s’en régalait les jours de fêtes. Puis, le progrès est venu, on n’a plus fait, mais acheté des bonbons, alors la tradition s’est perdue.

    Au "Succès Berckois", vous verrez fabriquer les berlingots comme autrefois, sucre coulé sur le marbre, filé au crochet, taillé aux ciseaux. C’est un travail artisanal, devenu une curiosité, car rares sont les confiseurs qui ont gardé la tradition du travail devant le client.
    Cette tradition se transmet depuis cinq générations, on est resté fidèle aux méthodes de fabrications depuis cette époque, mais on a évolué dans le choix des parfums et des présentations.

    Les véritables berlingots artisanaux fabriqués à partir de sucre travaillé au crochet dans le magasin de Berck-Sur-Mer par votre artisan confiseur

    Une trentaine de parfums sont à découvrir. Pour les fêtes, un petit nouveau s’invite : le berlingot au champagne. « La fabrication artisanale de bonbons est devenue rare. Chaque année, 4,3 tonnes de berlingots et sucettes sont produits ici. » Comme autrefois.

     


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  • Au 18 Crown Passage, dans le quartier de Mayfair, une vieille bâtisse à colombages abrite l’atelier de la chapelière modiste Rachel Trevor Morgan. Au premier étage de cet immeuble penché, toutes sortes de chapeaux sont exposées.

    On accède ensuite à son atelier par un escalier très étroit et escarpé. C’est ici, dans cette petite pièce couverte de rayonnages de bobines de fil et de morceaux de tissus, que l’artiste conçoit et façonne ses chapeaux.

     

    L’histoire de Rachel et de sa plus célèbre cliente, la reine d’Angleterre, remonte à 2006.

    "Un matin, je reçois un coup de fil d’Angela Kelly, l’assistante personnelle de la reine. Elle me demandait si je voulais faire des chapeaux pour Elisabeth II", raconte-t-elle. 30 minutes plus tard,

    Angela Kelly débarquait dans l’atelier de Rachel pour feuilleter son catalogue et discuter des prochaines commandes. "Je n’en revenais pas, confie la chapelière, tout a été si soudain !".

    Des chapeaux qui font le Une des magazines


    Depuis, Rachel a dessiné et créé plus de 60 chapeaux pour la souveraine. Des coiffes qui l’accompagnent à chaque grande occasion. Aux célèbres courses hippiques, Royal Ascot, lors de sa rencontre avec Georges W Bush mais aussi pour la célébration de ses 80 ans… Les chapeaux de Rachel Trevor Morgan font régulièrement la couverture des magazines lors des déplacements de sa meilleure représentante, Elisabeth II.

    Qu’il soit fleuri, de couleurs vives, de forme carrée ou arrondie, à chaque sortie officielle la reine Elizabeth II porte un chapeau. Toujours assorti à sa tenue, il dénote l’originalité de la souveraine. Rencontre exclusive avec sa chapelière préférée

    Car le chapeau de la reine est en général la première chose que le public remarque. C’est aussi une manière pour la souveraine d’exprimer ses goûts. "La reine ne porte des chapeaux que pour des occasions officielles, il fait en quelque sorte partie de son uniforme", précise la chapelière modiste. Plusieurs critères doivent d’ailleurs être respectés compte tenu de sa fonction.

    "Le chapeau ne doit pas être trop haut pour permettre à la reine de monter facilement dans sa voiture, explique Rachel. Il ne faut pas qu’il ait de larges bords car le public doit être capable de voir le visage de la reine", ajoute-t-elle. Finalement, le chapeau doit à la fois être joli, pratique et confortable.

    La reine ose l’originalité   je confirme  !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
    Qu’en est-il des goûts de la souveraine ? "Elizabeth II aime habituellement porter des couleurs vives car il faut qu’elle dénote parmi ses sujets. Et elle n’a pas peur d’être originale", révèle Rachel qui a déjà rencontré la reine a plusieurs reprises.

     

    Car la chapelière se rend à Buckingham Palace à chaque essayage de la souveraine. "Quand je lui dessine un chapeau, je pense toujours à l’équilibre. Il faut qu’il soit ajusté avec sa taille mais aussi avec sa tenue".

    Rachel travaille en général à partir d’échantillons des robes de la souveraine afin de créer un modèle parfaitement coordonné avec son ensemble.

    11.gif://casting.kiabi.com/" title="participez vite au Grand Casting Kiabi 2014"><img src="http://d182nphwzqm8g5.cloudfront.net/front/Casting_Kiabi2014/banblog_fr.jpg" style="border: none;width: 256px;height: 203px;" alt="part

    Mon petit JALLEN  y participe  ,  si vous pouviez voter pour lui   d'avance merci

    Henwood  Jallen   Montpellier

    Il vaut mieux conserver sa tête que son chapeau.


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  • Le Slip français voit le jour en 2011 lorsque son fondateur, Guillaume Gibault,

     

    qui est alors jeune diplômé de 25 ans issu d'HEC , voit l’un de ses amis lui lancer un pari : produire des slips. Gibault accepte et décide, de lancer une première commande de six-cents slips auprès d’un fabricant Français La marque est lancée.

    Les ventes de cette première commande ont permis à la marque de développer des partenariats avec de nouveaux fabricants. Aussi a-t-il étendu sa gamme de produits en créant des produits pour femme et enfants, ainsi que des vêtements symboles de la culture et du savoir-faire français comme les charentaises  ou les marinières

    La communication de l'entreprise s'effectue essentiellement par l'intermédiaire des réseaux sociaux (Facebook, Twitter), et vise à adopter un ton décalé. Par exemple, la marque détourna les affiches de campagne des candidats à l’élection présidentielle de 2012

    En mars 2013, le fondateur Guillaume Gibault décide de lancer le « Slip qui sent bon » ;Ce projet sera financé grâce à la plateforme de financement participatif MY MAJOR COMPANY . En l’espace de trois mois, la marque a pu collecter environ 23 000 euros. La particularité de ce slip est qu’il incorpore des  micro- capsule de parfum, lesquelles libèrent leur odeur lorsqu'elles entrent en contact avec la peau. Le « Slip qui sent bon » peut diffuser son parfum jusqu’à trente lavages[8].

    La contrainte de la marque est de produire des sous-vêtements 100 % made in France  , c’est pourquoi, tout le processus de production des produits intervient en France.  La marque ne possède pas d’usine, ainsi la fabrication est externalisée. Le processus de fabrication se décompose ainsi :

    • le Slip français commande tous les matériaux qui composent un slip (tissu, élastique, étiquettes…) auprès de différents fournisseurs ;
    • les matériaux sont livrés dans une usine de confection textile ;
    • une fois le produit assemblé, il est envoyé chez un autre prestataire qui sera chargé de la finition (broderie de la cocarde, mise-en-boîte…).

    À ses débuts, l’entreprise ne traitait qu’avec une seule usine de confection, celle de  ST ANTOINE -CUMOND en Dordogne. À ce jour, la marque coopère avec quatorze fabricants environ.  Cette évolution est liée au développement de la gamme des produits, ainsi qu’à une demande croissante.

    L'International Boxeurs

     Internet  est la pierre angulaire du business de la marque. La majeure partie des produits est vendue grâce à ce support. Selon le fondateur :

    « Ce qui coûte cher c’est d'entrer dans les circuits de distribution classique. Si tu fabriques plein de produits et que tu les vends sur Internet ça coûte moins cher. Ce qui coûte cher c’est d’avoir des boutiques et donc des marges à payer »

    Cela permet à la marque de faire des économies de distribution car Internet offre la possibilité de vendre ses produits directement auprès des clients, et donc de contourner le système traditionnel constitué des distributeurs et des revendeurs

    Outre les ventes sur Internet, la marque distribue ses produits dans des boutiques. Elle compte environ trente-et-un points de ventes à ce jour

    cela se voit que je viens de sortir au soleil    hihihihihiihihihihihihihihihi

     

     


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  • Après avoir, bien bullé je reviens doucement sur le devant de la scène !!!!!!!!!!!! j'ai contaminé toutes les personnes qui sont venues me voir, !!!!!!!!!!!!!!!!!  ce matin c'est décidé  j'essaye de reprendre  mes habitudes ,  en tout cas j'en ai envie . merci  de vos coms , je vous assure  qu'ils y sont pour beaucoup dans  mon rétablissement  ,  bises   DANY

    UNE PENSEE  A CEUX SOUS LES EAUX  , la maladie n'empêche pas d'être informée j'espère  que la blogosphère n'est pas trop touchée

     

    Maison de la Vache qui Rit

    Arrivée en 1897 à Lons-le-Saunier, la famille Bel a laissé son empreinte sur la ville. C’est ici qu’est née la vache la plus célèbre de France : la Vache qui Rit.

    En 1921, Léon Bel créé une nouvelle usine, rue Richebourg où il met au point la première vache qui rit. 

    C’est en ces lieux que la Maison de la Vache qui Rit ouvre au printemps 2009.Vous pourrez revivre et vivre l’Histoire de cette merveilleuse aventure, la découvrir ou la redécouvrir.

    Sur place, un parcours vous guidera. Vous découvrirez les tous premiers emballages de la vache qui rit, les premières publicités,… Vous trouverez également une exposition qui change selon les périodes, une boutique ainsi qu’un espace de jeux en extérieur pour les enfants.

     

    L’histoire

    Marque historique de Bel, La vache qui rit® voit le jour en 1921 dans l’usine de Léon Bel, en France. Pour les consommateurs, c’est une révolution : le premier fromage fondu en portion, conservable et transportable facilement grâce à son emballage en aluminium unique. Autre caractéristique inédite : le logo en forme de vache hilare de l’illustrateur Benjamin Rabier. Le succès vient très vite et en 1929, la boîte ronde part à la conquête de l’étranger, forte de son goût onctueux et d’une communication avant-gardiste.

    La vache qui rit® aujourd’hui

    Présente dans 120 pays, La vache qui rit® est devenue une véritable icône, en particulier en France, où la  Maison de La vache qui rit®lui est même consacrée. Elle invite à découvrir l’histoire de la célèbre vache et les valeurs de convivialité, d’humour et d’innovation qui la caractérisent. Bien qu’universelle, la marque est à l’écoute des besoins spécifiques de ses consommateurs, avec des recettes enrichies en vitamine D et en calcium dans certains marchés ou allégées en sel et en graisse dans d’autres. La vache qui rit® se déguste aujourd’hui dans une multitude de formats malins, comme par exemple Pik & Croq®, une dose de fromage fondu assortie de gressins à tremper.

    Les chiffres

    Présente dans 120 pays sur 5 continents, elle sait s’adapter aux goûts de ses consommateurs  avec des saveurs comme Crème de fromage rouge au Maroc, Crème cannelle aux USA, Poivrons en République Tchèque...
    N°4 mondial sur le marché des fromages
    N°1 des fans de La vache qui rit® : l’Algérie
    15 usines de production dans le monde
    10 millions de portions consommées chaque jour dans le monde, soit l’équivalent de 121 portions chaque seconde

     

    L’anecdote


    90 ans après sa naissance, on ne sait toujours pas pourquoi La vache qui rit© rit, mais on sait en revanche d’où elle tire son nom. Son créateur Léon Bel se serait inspiré de l'emblème dessinée par Benjamin Rabier qui ornait les camions de ravitaillement de viande des régiments dans lesquels servait Léon Bel pendant la Première guerre mondiale : les Wachkyrie - clin d’œil aux célèbres  Valkyries. 

     

     

    C'est en 1971 que J.Parnel dessine pour Bel ces affiches, qui resteront dans l'histoire de La vache qui rit puisque c'est la première fois que la célèbre vache apparaît en pied.

     

     

     


    Familiers des écoliers des années 50, les buvards et protège-cahiers dessinés par Alain Saint-Ogan sont aujourd'hui très recherchés par les collectionneurs.

     

     

     

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