• Aigle nous botte depuis 40 ans

    On reconnaît au premier coup d'œil leur look inimitable. Les bottes Aigle résonnent sur les pontons depuis 1972.

    Une haute tige en caoutchouc bleu foncé surmonté, à la couture, d'une double bande blanche. Les bottes Aigle chaussent les pieds du marin en « made in France » depuis 1972 : « Nous les avions conçues avec et pour Marc Pajot qui naviguait dans deux épreuves de voile aux Jeux olympiques de Munich », se souvient Romain Guinier, l'actuel PDG de la marque. À raison de 1 600 paires par jour, elles continuent de sortir de façon presque artisanale des ateliers de Châtellerault (Vienne).

    Le savoir-faire de cette création d'Hutchinson, le caoutchoutier américain (d'où la référence à l'aigle du drapeau yankee) implanté en France depuis 1853 s'est transmis de génération en génération. De la robuste botte de l'agriculteur, on est passé à celle, ferme mais élégante, du marin de plaisance : « il faut une soixantaine d'opérations différentes de nos maîtres-caoutchoutiers pour réaliser une seule paire », précise Romain Guinier.

     

     

    Lancée au départ pour un public viril et sportif, cette icône du bon goût chic a engendré depuis une ribambelle de petits plus « fun » : pour les enfants, pour les dames, dans d'autres couleurs, sans compter tous les produits dérivés de la marque dans le cabas, les chaussures de pont ou les marinières. Au Nautic, la marque exhibe sur son stand divers modèles extraits du musée historique de l'entreprise.

     

    À elle seule, la botte bleue à deux bandes fait vivre 460 salariés sur l'ancienne base américaine de Châtellerault, dont soixante embauchés en 2011.

    AIGLE en quelques chiffres

    • 82 tonnes de latex sont utilisées par mois.
    • 4200 à 4800 paires de bottes sont fabriquées par jour.
    • 1 paire de botte nécessite 1,2 kg de caoutchouc naturel.
    • Il faut de 23 à 30 minutes de temps de travail par paire.
    • La cuisson dure 55 à 60 minutes 
    à 145 °C.
    • 70 000 m2 de bâtiments abritent toute la chaîne de production.


    Les conseils 
    Le caoutchouc reste une matière vivante. Entreposez vos bottes à plat ou suspendues dans des casiers pour éviter de casser la tige. Protégez-les aussi des rayons solaires et lunaires en les plaçant dans un placard fermé. Vous les garderez ainsi plusieurs années.
     
     

     

    Des pains de caoutchouc brut sont livrés à l’usine (rappelons à ce propos que la botte plastoc a été inventée 17 ans avant le préservatif, bien qu’ils soient tous deux taillés dans la même matière première. Elle, apparut en 1853. Lui, en 1870)

     

    Ce caoutchouc est réchauffé, on y ajoute des pigments colorés…

     

    Puis on le lamine en feuilles très fines.

    C’est dans celle-ci que sera taillé le patron de la botte, pas moins de quinze pièces différentes…

     

    Qui seront ensuite découpés, assemblées, collées

     

    Les bottes sont enfilées sur des formes d’aluminium…

     

     

    Puis, par chariots entiers elle passent une heure dans des autoclaves à 140°, traitement qui les rend à la fois plus solides et imperméables. La fameuse « vulcanisation ».

     

    Après cuisson, les bottes sont enfin vernies, avant d’être emballées et de partir fouler bitume ou gazons…

     
     
    Ouverture : Du 6 janvier au 11 juillet et du 2 septembre au 19 décembre : 9h-10h30. Tarifs: Visite guidée (1h30) sur rendez-vous. Gratuit. Groupe de 10 à 20 personnes. -

    Des bottes de pluie en caoutchouc mode%20bottes%20caoutchoucDe g. à d. : Gwyneth Paltrow, Keira Knightley, Kate Moss (ici de dos !), Joss Stone et Stella McCartney.

     

    N'oublions pas les enfants 

                                                                                               

    Petite pensée Frizou et bonne semaine mes amies et amis

    Bon weekend   en espérant que vous n'ayez  pas besoin de bottes !!!! 


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  • Les fleurs, dans les jardins ou dans les champs, attirent toujours les regards. Mais la production de plantes ou de fleurs plus particulièrement destinées au séchage est moins commune. Elle peut avoir différents usages, entre autre médicinal,  mais elle peut aussi être destinée à la décoration florale.

    La dénominatregroupe tous les végétaux qui peuvent se conserver et il est possible de sécher à peu près toutes les plantes. Il n'est pas nécessaire d'avoir les compétences d'un botaniste, soucieux de se constituer un bel herbier, pour y parvenir. Qui n'a pas essayé de conserver quelques végétaux glanés au cours d'une promenade, rêvé de prolonger la vie d'une fleur ou d'un bouquet pour le souvenir heureux qu'il représente, comme un bouquet de mariée par exemple ?

    Des fleurs séchées                     

    Par contre, la production des plantes pour la réalisation de bouquets secs plus attrayants et colorés nécessite d'avoir au préalable quelques connaissances tant sur la culture que sur les méthodes de séchage ainsi que sur le résultat souhaité. Différentes méthodes de séchage existent et, pour les plantes citées dans cet article, seul le séchage à l'air est retenu. Il est d'ailleurs le plus couramment utilisé et le plus économique

    Artisanat de fleurs séchées    

    De nombreuses variétés de fleurs vous permettront de réaliser des bouquets séchés. Parmi les plus répandues, on trouve bien sûr la rose mais aussi les immortelles, les hortensias, les lupins, les delphiniums, les chardons ou encore les artichauts. En revanche, certaines autres ne résistent pas bien au séchage. Ainsi, malgré toutes vos précautions, les fleurs bleues perdront sans doute toute leur couleur.

                    

    Pour que vos fleurs conservent une certaine souplesse, vous pouvez leur faire absorber de la glycérine avant de les faire sécher. Pour cela, versez 2/3 de verre d’eau très chaude dans un vase vide, et ajoutez-y 1/3 de verre de glycérine. Laissez les fleurs absorber le mélange. 
    - Une fois que vos fleurs sont sèches, pour les préserver de la poussière et de l’humidité, vous pouvez les vaporiser de laque à cheveux. Attendez ensuite quelques jours avant d’en faire des compositions, pour ne pas qu’elles se collent entre elles.

     
     

     

    QUI FAIT DES BOUQUETS DES FLEURS SÉCHÉES ????


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  • Un weekend beau et chaud , j'espère qu'il en fut de même pour vous 

    Nouvel appareil photos pas encore au point pour l'heure hihihi !!! 

    concentré !!!!

    on commence la semaine par des 

    Pourquoi les femmes ne peuvent pas se mettre du mascara bouche fermée ?

    Et oui, les femmes grimacent devant le miroir... pour se rendre belles.
    Elles ouvrent disgracieusement la bouche à en gober les mouches pour étaler une pâte souvent noirâtre afin de rehausser leur regard de biche...
    Ce réflexe vient d'une pure coincidence mécanique : Lorsque l'on ouvre la bouche en un grand O fermé, il y a un autre reflexe qui ne s'effectue plus : le cillement.
    Autrement dit le fait de cligner des yeux.
    Fort génant lorsque l'on a besoin d'un geste précis et fin pour ne pas se défigurer de maquillage.
    Donc non, les femmes ne peuvent pas se maquiller sans ouvrir grand la bouche.

    Pourquoi dit-on ''coûter bonbon'' ?

    L'expression ''coûter bonbon'' veut dire qu'une chose coûte très cher. L'origine, n'est pas très lointaine car elle n'apparait qu'au début du XXème siècle. La locution vient de coûter bon qui voulait dire onéreux. Le mot est ici doublé pour appuyer d'avantage sur le fait de l'aspect du prix élevé d'un objet.

     


    Le bonbon fait aussi allusion au sexe et l'on retrouve des expressions argotiques imageant cette définition comme ''à ras le bonbon'' pour désigner une jupe très courte ou ''casser les bonbons'' quand une personne est agaçante. Si on prend l'expression dans ce sens, on peut aussi alors dire qu'un objet ''coûte la peau des fesses

    Pourquoi dit-on ''un œil au beurre 

    L'expression ''un oeil au beurre noir'' signifie qu'un oeil a pris un coup et qu'il est entouré d'un hématome. L'origine remonte à 1585 ou l'on disait ''les deux yeux pochés au beurre noir''. On faisait réellement pocher des oeufs dans du beurre noir car ce dernier cuisait trop.

    Quand les oeufs étaient pochés de cette façon, ils ressemblaient vraiment aux yeux qu'une personne peut avoir après un coup de poing. Cette comparaison est donc devenue une expression du langage courant. On pense qu'au départ, il y a eu une volonté de plaisanter car des oeufs cuits ainsi dans une poêle ont un blanc qui se teinte
    avec le beurre qui noircit et la ressemblance étrange avec des yeux tuméfiés peut porter à sourire et à faire ainsi un jeu de mots.

    L'expression perdure depuis cinq siècles et s'est étendue à toute l'Europe dans le langage courant

     

     

     

     


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